2006-2010

Saison 2010-2011
Lectures à 3 voix hors les murs en Ile-de-France dans le cadre du projet Ailleurs programmation en cours
C’est l’histoire de la gamine, subissant le pouvoir arbitraire du père et la passivité de la mère, confrontée à une violence familiale érigée en système de valeurs. Elle se réfugie dans la religion où elle trouve la justification mystique de ses souffrances. Dans cet univers clos va arriver un beau jour Norbert, le fort en maths, gendre idéal, qui va peu à peu reproduire le même rapport de violence et d’oppression envers la gamine.
Avec le couteau le pain traite de l’oppression. À travers le parcours de la gamine, c’est de l’impossibilité, pour tout être plongé dans un système oppressif et confronté à une violence arbitraire, de se construire une identité propre, dont il est question. L’histoire est vue à travers le regard de la gamine : vision déformée, souvent burlesque, qui correspond à la réalité de l’enfant et crée du même coup la distance nécessaire au traitement de ce sujet. Comédiens et univers scénique participent de cette vision déformée, renvoyant à un univers fantasmagorique, nourri d’imaginaire et de mémoire enfantine. Avec le couteau le pain est tout entier baigné de références à nos mémoires enfantines collectives : rêves, terreurs, désirs, frustrations, cauchemars enfantins, Alice au pays des merveilles (jeux d’ombres, de tailles et d’apparitions), Le petit poucet et autres contes aux héros minuscules, les histoires d’ogres (la figure du père), de marâtres (la figure de la mère), de princes charmants (la figure inversée de Norbert)…
La presse"Carole Thibaut a l’heureuse idée de court-circuiter la psychologie et d’emprunter au conte. Elle observe ses personnages par le miroir déformant du regard de l’enfant, où fantasmes, rêves et cauchemars se collent sur la réalité. Leurs comportements échappent à la logique des causalités et n’en frappent la conscience qu’avec plus de violence. La mise en scène vient habilement soutenir l’écriture : jeu stylisé, espace démesuré, théâtre d’ombres détournent toute tentation réaliste."
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>Saison 2009-2010
Représentations le 2 mars 2010 à la Faïencerie (Boulogne-sur-Mer)
Lectures hors les murs / forme de proximité en Ile-de-France dans le cadre du projet Ailleurs le 12 février au collège Stendhal (Fosses), le 16 mars à la Maison de quartier Allende (Villiers-le-Bel), les 17, 18 et 19 mars au lycée Jean Perrin (Saint-Ouen l’Aumône)
>Saison 2008-2009
Représentations le 23 janvier au centre culturel l’Imprévu(St-Ouen L’Aumône), du 30 mars au 11 avril à Confluences(Paris), le 24 juillet au festival Textes en l’air(St-Antoine l’Abbaye)
>Saison 2007-2008
Représentations au Théâtre de l’Est Parisien, à Maromme, à Gonesse
>Saison 2006-2007 / Création Représentations à l’Espace Germinal (Fosses), au Lavoir Moderne Parisien (Paris), au Théâtre de l’Opprimé(Paris), à la Nacelle (Aubergenville), au Théâtre de la Tête Noire (Saran), à l’Espace Lino Ventura (Garges)