2008-2011

Fantaisies - l'idéal féminin n'est plus ce qu'il était

Spectacle - performance (re-création 2011 # version 3)

Conception et interprétation - Carole Thibaut / Travail sur le corps - Philippe Ménard / Création sonore - Pascal Bricard / Création lumières - Didier Brun / Assistanat - Fanny Zeller / Costumes - Magalie Pichard

Saison 2010-2011 Version 3

Du 23 février au 12 mars à L’étoile du nord (Paris)
les mercredis, jeudis, et vendredis à 19h30 et les samedis à 16h

le 14 novembre aux Théâtrales Charles Dullin (94)

Les 14 et 15 mars au lycée professionnel et général Baudelaire (Fosses)

le 16 mars dans un centre d’animation de Paris 13e (en partenariat avec La ligue de l’enseignement)

le 18 mars à l’Auditorium de Coulanges (Gonesse)

le 8 avril à l’Espace Germinal (Fosses)

en mai au théâtre de Chartres (date à confirmer)

tournée en hors les murs en Ile de France en cours

Une femme entre. C’est la femme idéale.
Elle dit
Je suis la femme idéale
Elle traverse lentement l’espace. Elle effleure à peine le sol de ses pieds.
Elle ne marche pas elle glisse.
Pas de geste brusque. Pas de mouvement saccadé.
Aucun accident ne vient troubler la parfaite harmonie de ce corps en mouvement…

Le propos

Dans ce spectacle-performance, Carole Thibaut interroge et dégomme les représentations sacro-saintes du féminin, telles que, en vrac, l’intouchable instinct maternel, le phallocentrisme freudien (et des autres), les canons esthétiques ("parce que nous le valons bien"), les oppressions religieuses, les belles traditions culturelles, les codes du savoir vivre, les sociétés priapiques, et, au passage, les pétasses, …

Ici à la fois auteure, metteuse en scène et comédienne, elle démonte de façon jubilatoire, la mécanique d’oppression qui se cache derrière la notion d’idéal féminin, et s’attaque, en les tordant dans tous les sens, à ses représentations. Après avoir travaillé autour d’histoires et de paroles de femmes de toutes origines et s’en être nourrie, c’est elle-même qu’elle prend ici comme objet de recherche, avec une joyeuse et insolente impudeur.

La presse

"Dans sa dernière création Fantaisies , Carole Thibaut frappe fort (...) De la chasse aux poils de la femme idéale, à ceux de la barbe de l’ayatollah dont s’affuble la comédienne dans un moment d’une grande intensité, Carole Thibaut réussit à nous faire entendre et voir que les lois perverses de la soumission s’inscrivent aussi dans la banalité du quotidien."

France Inter - Studio Théâtre/ Guy Flattot (mai 2009)

"Dans Fantaisies, sa dernière création, Carole Thibaut donne, dans un spectacle cruel et sain, à dévorer toutes les représentations phagocytant le féminin (...) Au fil d’instantanés impudiques et cruels, Carole Thibaut s’approchera au plus près de ce qui sonne faux, se disloque, éclate, hurle entre la femme et les injonctions, même tacites, qui s’abattent sur elle."

L’Humanité / Aude Brédy (janvier 2010)

Consulter l’intégralité de la revue de presse

Documents joints


>Saison 2009-2010 / Représentations Version 2
Représentations du 14 au 30 janvier 2010 à Confluences (Paris), le 6 mars 2010 à la Faïencerie (Boulogne-sur-Mer), le 8 mars 2010 au Théâtre Victor Hugo (Bagneux), et représentations hors les murs dans le cadre du projet Ailleurs le 4 février au Centre social des Lochères (Sarcelles), et le 27 février à la Maison de quartier Boris Vian (Villiers-le-Bel)

Avec l’aide à la diffusion d’ARCADI en 2010

>Saison 2008-2009 / Premières étapes de travail et création version 1  :
Présentations d’étapes de travail : En septembre 2008 à la Chartreuse (CNES) (Villeneuve lez Avignon) et en janvier 2009 au Théâtre de la Tête Noire (Saran), aux Anciennes Cuisines (EPS de Ville-Evrard), à la Médiathèque Stendhal (St-Ouen L’Aumône), à Confluences (Paris)
Premières représentations / Version 1 :
En avril-mai 2009 à Confluences (Paris) et au centre culturel l’Imprévu (St-Ouen L’Aumône)
Performance-lecture du module "Maternité" le 28 juillet 2009 à la Chartreuse, dans le cadre du Festival d’Avignon :


Texte édité aux éditions Lansman
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article France Inter
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article L’Humanité