presse

2010-2011

Les petites empêchées - Histoires de princesses

" Voilà une histoire originale drôlement bien ficelée. Parler de la place des femmes dans la société à des enfants n’est pas chose aisée. Carole Thibaut, auteure et metteure en scène, s’est approprié le sujet avec délicatesse en prenant le parti de réunir des princesses et des héroïnes de différents contes. (...)
Même si le propos peut paraître dérangeant, la plume de Carole Thibaut fait de cette pièce un petit bijou. Sa mise en scène, pleine de fantaisie, est de toute beauté et nous embarque dans un monde fantasque. (...) Une création intelligente à découvrir absolument dès 8 ans."

Pariscope / Caroline Munsch (mai 2011)
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article Pariscope

" Deux princesses vivent enfermées. Leur mère, autoritaire et glaciale, leur défend, pour une raison tenue secrète, de sortir du château et de poser des questions. Mais le retour de la marraine va modifier le cours des événements... Quatre comédiennes et une chanteuse interprètent (…) des personnages types : la naïve, la téméraire, la tyrannique, la soumise, la folle. Enfermées dans un rôle, elles subissent ou se révoltent.
A travers le conte, Carole Thibaut s’interroge sur la place et la condition de la femme dans la société aujourd’hui. La belle scénographie (couronne en fond de scène, sorte de tumulus de tissus pour le château et la robe de la mère) donne une petite touche de merveilleux à cette sombre histoire de princesses.

Télérama Sortir / Françoise Sabatier-Morel (mai 2011)
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article Télérama sortir

" La scénographie (...) amène une atmosphère magique. Toute l’action se déroule autour de cette jupe géante gagnée par le végétal, cette pomme colossale sortie de la terre pour alimenter les histoires de princesses. Ce décor multi-fonction a le charme que donne Carole Thibaut à son oeuvre : à la fois conte, questionnement, et grand écart entre tradition et modernité, ce spectacle va plaire aux petits comme aux grands. (…)
Les petites filles vont maintenant pouvoir rêver intelligemment !"

Un fauteuil pour l’orchestre / Ottavia Locchi (mai 2011)
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article Un fauteuil pour l’orchestre

"Dans ce texte qui se joue des codes habituels des contes de fées, Carole Thibaut parle de pouvoir et de liberté, celle qu’on rêve et celle que l’on conquiert, celle qui n’est pas toujours fidèle à nos aventures rêvées…En filigrane se dessine aussi une jolie réflexion sur la féminité (...)
L’histoire est racontée dans une magnifique scénographie féérique et intelligente, qui sait suggérer le rêve, l’enfermement, tout en gardant la dimension de merveilleux nécessaire à garder les jeunes spectateurs attentifs. Le texte, d’une belle poésie moderne, est amené aux enfants par des comédiennes qui ont le bon goût de ne pas surjouer le côté enfantin (...)
Un très beau spectacle, bel objet artistique , qui malgré son titre, ravira filles et garçons…tous les enfants aiment les histoires de conquête de liberté !"

Toute la culture.com / Avela Guilloux (avril 2011)
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article Toutelaculture.com

Interview de Carole Thibaut pour l’association Adéquations

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interview Adéquations
Adéquations / Propos recueillis par Bénédicte Fiquet

2009-2011

Fantaisies

"Dans Fantaisies, sa dernière création, Carole Thibaut donne, dans un spectacle cruel et sain, à dévorer toutes les représentations phagocytant le féminin (...) Au fil d’instantanés impudiques et cruels, Carole Thibaut s’approchera au plus près de ce qui sonne faux, se disloque, éclate, hurle entre la femme et les injonctions, même tacites, qui s’abattent sur elle."

L’Humanité / Aude Brédy (janvier 2010)
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article Humanité

"Dans sa dernière création Fantaisies, Carole Thibaut frappe fort. Fort par son écriture et par le dynamisme de son jeu. (...) Elle interroge et malmène, non sans humour, l’idéal féminin. Devient inquiétant, ce qui dans un premier abord peut prêter à sourire, lorsque qu’elle pointe l’écart sournois entre l’idéal et l’idéologie. De la chasse aux poils de la femme idéale, à ceux de la barbe de l’ayatollah dont s’affuble la comédienne dans un moment d’une grande intensité, Carole Thibault réussit à nous faire entendre et voir que les lois perverses de la soumission s’inscrivent aussi dans la banalité du quotidien."

France Inter Studio Théâtre, Les coups de coeur de Mr Guy / Guy Flattot.
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article France Inter

"Carole Thibaut signe avec ce spectacle mieux qu’un manifeste : la preuve éclatante de l’assurance de son talent de dramaturge et de comédienne et l’indice que l’humanité a tout à gagner à interroger ses évidences."

Aupoulailler.com/ Catherine Robert (Janvier 2010)
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article Au poulailler

« Carole Thibaut, excellente comédienne, ose toutes les métamorphoses et les imprécations réflexives avec un radicalisme absolu qui, même s’il est empreint de distanciation et d’humour, ne manque pas d’interpeller. Longtemps après résonne encore sa voix samplée qui répète à l’infini et en écho « Je suis la femme idéale » ».

Froggydelight.com / Martine Piazzon (janvier 2010)
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article Froggy’s delight

« Un texte ciselé, une interprétation maîtrisée, des scènes jubilatoires. Finalement on l’a trouvée la femme idéale, elle s’appelle Carole Thibaut qui dans un grand jet de colère, de réflexion et d’humour signe le texte, la mise en scène et l’interprétation. (...) C’est drôle et flippant à la fois, et c’est là où se place le talent de Carole Thibaut. (...) Une pièce engagée, inspirée. »

Secondsexe.com / Nathalie Olivier (janvier 2010)
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article Second sexe

« Interrogations et analyses audacieuses sont lancées sur les représentations de la femme idéale et sur le féminin en général »

VSD (janvier 2010)

« Carole Thibaut est à l’aise au rayon femmes (...) Quelques fantaisies plus tard, tel un fantasme qu’on regrette d’avoir réalisé, l’idéal féminin a pris un bon coup sur le nez. Culotté ! »

Fluctuact.net / Catherine Richon (janvier 2010)
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article Fluctuat

« Carole Thibaut joue à la perfection de cette proximité tout à la fois dérangeante et complice avec le public. (...) On retiendra une belle amplitude dans les émotions et une présence totalement magnétique de la comédienne. (...) Malgré l’âpreté du sujet, elle évite soigneusement les pièges de la pièce à thèse et nous livre une création à la fois légère et fascinante. »

Les trois coups.com / Ingrid Gasparini (janvier 2010)
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article Les Trois coups (2010)

"… Culot, oui. Carole Thibaut n’a pas peur. Elle ose. Elle essaye. Et, surtout, elle cherche. Et quelles que soient les limites de Fantaisies, cet « esprit d’aventure » en fait l’un des spectacles les plus audacieux que j’ai vus depuis un moment [...] Avec délicatesse, humour, violence, patience, Carole Thibault tisse une toile de sens, foisonnante mais pourtant cohérente."

Les Trois Coups / Elise Noiraud (mai 2009)
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article Les Trois coups (2009)

Interview de Carole Thibaut sur Radio Campus Paris le 18/01/10 : http://www.radiocampusparis.org/?p=7821

Interview de Carole Thibaut sur Radio Libertaire / Onde de choc le 18/01/10 : http://media.radio-libertaire.org/p... 2007-2009

2009-2010

Eté

"COUP DE COEUR de Pariscope
L’écriture de Carole Thibaut étroitement liée à sa mise en scène est d’une grande beauté, en clair-obscur. (...) (c’est) une petite musique sachant jouer des silences, des non-dits, sachant faire entendre la poésie qui se cache derrière la banalité des choses de la vie. L’interprétation d’Isabelle Andréani, Jacques Descorde, Sophie Daull est d’une belle précision. C’est admirable. "

Pariscope / Marie-Céline Nivière.

" La qualité de la mise en scène, la finesse et la précision de la scénographie et de la lumière, le jeu juste et sensible des comédiens : Isabelle Andréani, Jacques Descorde et Sophie Daull, restituent avec bonheur la qualité et les enjeux d’une si belle écriture. "

France Inter Studio Théâtre, Les coups de coeur de Mr Guy / Guy Flattot.

" C’est dur, la tendresse... Une belle pièce de Carole Thibaut sur les malentendus de l’amour. Tantôt ironique, sur l’image de la femme aujourd’hui, tantôt douloureuse, quand elle parle de l’enfance, Carole Thibaut est l’une des voix les plus brûlantes du jeune théâtre (...) La mise en scène de Carole Thibaut a la finesse mi-douce et mi-cruelle du texte. Isabelle Andréani, Sophie Daull et Jacques Decorde sont les interprètes parfaits de ce beau moment où premiers plans et arrière-plans ont la même force."

Politis / Gilles Costaz.

" Tout est dans la suggestion, l’impalpable, le secret, la fêlure invisible, les silences d’avant et d’après les mots.Carole Thibaut capte une banalité, qui, exposée, devient étonnement éclairée et éclairante (...) C’est une estampe où le trait est, sans effets, d’une justesse foudroyante. "

Webthea.com / Gilles Costaz.

" Eté, une révélation estivale (...) Avec des mots toujours justes, et une retenue qui confère au texte toute sa force, Carole Thibaut excelle à dire la complexité de l’entente. Parfois fulgurante, d’autres fois, impossible. "

Ruedutheatre.eu / Cécile Strouk.

" Carole Thibaut excelle dans la simplicité (...) Un spectacle simple et juste, parfait hommage, en sa forme, aux héros ordinaires dont il ausculte l’âme "

Aupoulailler.com / Catherine Robert.

"Soutenu par la générosité de ses interprètes, le spectacle de Carole Thibaut se vit comme une amourette d’été : à la fois léger et cinglant."

Evene.fr / Mathieu Laviolette-Slanka.

" C’est drôle et lucide, et cruel. "

Theatredublog.unblog.fr / Christine Friedel.

" Cette pièce est fraîche et fine comme une brise marine.(...) Assurément, la maturité et la finesse de cette plume sont à saluer. Avec une concision très maîtrisée, elle parvient à transcrire un malaise évanescent particulièrement actuel. "

Les trois coups / Emmanuel Arnault.

"Création profondément originale, servie par d’excellents comédiens, Eté séduit par son style percutant et drôle, à la fois humaniste et poétique."

Le Mague / Thierry de Fages.

"La nouvelle création de Carole Thibaut Été est arrivée le 2 avril 2010, à L’étoile du nord, comme un soleil nouveau, comme une bouffée d’air frais dans le paysage théâtral. (...) Semblable à la mer, et bien longtemps après que nous l’ayons quitté, la pièce de Carole Thibaut continue de briser ses vagues émotionnelles sur nos esprits. C’est un azur qui chante la vie et fleure bon l’iode d’une belle et simple histoire à la marée talentueuse.(...) (une) grande pièce que n’auraient pas reniés Nathalie Sarraute, ni Anton Tchekhov ..."

Unfauteuilpourlorchestre.com / Daniel Bahloul Druelle.

Avec le couteau le pain

"Carole Thibaut, aussi metteure en scène, a eu la judicieuse idée d’emprunter à l’esthétique du cinéma expressionniste allemand pour nous tendre des visions, effarées et nimbées de burlesque, à hauteur d’enfant. Visions trempées dans les eaux de la mémoire, du fantasme, de la peur, du conte enfin. Une distance parvenant à pointer précisément la violence… Laquelle s’articule et se déploie sur une table elle aussi démesurément grande. Redoutable. Une espèce d’autel du sacrifice. Table incontournable, où il faut rituellement se réunir, manger et se faire dévorer par la réprobation, le sarcasme. Bureau du père, aussi, intraitable sur les mathématiques. Lit, bientôt, du sadique Norbert… Et enfin table de sombres noces. Une trappe permet des échappées. Un sans-faute, vraiment, que ce Avec le couteau le pain : ce pain, la gamine voulait le rompre, comme dans la bible, mais le père ordonne le couteau. Sans que l’on en sache l’explication, ce titre laissait déjà dans son sillage une certaine terreur.

L’Humanité / Aude Brédy

"Carole Thibaut a l’heureuse idée de court-circuiter la psychologie et d’emprunter au conte. Elle observe ses personnages par le miroir déformant du regard de l’enfant, où fantasmes, rêves et cauchemars se collent sur la réalité. Leurs comportements échappent à la logique des causalités et n’en frappent la conscience qu’avec plus de violence. La mise en scène vient habilement soutenir l’écriture : jeu stylisé, espace démesuré, théâtre d’ombres détournent toute tentation réaliste."
La Terrasse / Gwénola David


"Carole Thibaut sait admirablement défendre le texte à l’écriture très épurée de Carole Thibaut auteur. Et sa mise en scène est d’une précision absolue pour rendre les arcanes d’un univers à la fois enfantin et proche du cauchemar , d’abord parce qu’elle n’en est pas à son coup d’essai, et qu’elle utilise au mieux les techniques du théâtre d’ombres humaines ou de marionnettes, ( On sait que les choses sont encore plus convaincantes quand on les devine seulement), mais aussi celles beaucoup plus sophistiquées et tout à fait remarquables de la voix amplifiée et de la création sonore ( Pascal Bricard) ou d’une partition lumière ( Didier Brun),qui sculpte littéralement l’espace et le temps."
Theatredublog / Philippe du Vignal

"La mise en scène de l’auteur est rigoureuse avec une suggestive séquence d’ombres chinoises sur l’amour des parents, puis sur une sorte de grande table massive avec l’apparition des trois personnages principaux selon un rythme soutenu jusqu’à la terrible scène du mariage forcé avec la gamine comme une poupée à tête ballottante sans réaction avant de se saisir du couteau exigé par Norbert pour lui trancher la tête et enfin se libérer. Le rideau du fond suggère les fantasmes sexuels des parents ou les rêves ingénus de la jeune fille. Une pièce coup de poing dont les acteurs sont excellents. (J.P.)"

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Historiens et géographes
Historiens & Géographes / J.P.

"Ecrit et joué sans fioriture. La démonstration est cinglante."
Témoignage chrétien / Jean-Pierre Han

"Loin de seulement interroger, entre farce et tragédie, la violence quotidienne, Carole Thibaut a écrit un texte qui vaut comme satire au vitriol de tous les despotismes."
Le journal de Théâtre on line / Catherine Robert

"La pièce se suit comme un récit passionnant dont le spectateur ne peut se défaire avant d’en savoir le dernier mot."
La République du centre

"L’écriture de Carole Thibaut est concise. Elle fait transparaître avec une efficacité redoutable ce qui se vit au-delà des mots."

Les Trois Coups / Claire Néel

"Cette pièce remarquable de Carole Thibaut, rapporte une histoire vue à travers le regard de la gamine. Elle offre un point de vue déformé, une vision cathartique voire burlesque d’une situation grave dont la nécessaire mise à distance se justifie dans le regard fantasmé de l’enfance"

Paperblog

2008-2009

LA/GENRE HUMAIN/E

" "la Genre humaine" examine et questionne la représentation du féminin aujourd’hui. Il fallait bien cela, une réforme fulgurante de la grammaire, pour marquer l’événement et les esprits habitués aux renoncements dramatiques, ou juste ordinaires, des femmes."

L’Humanité / Aude Brédy

"Un festival d’un genre nouveau,
Les femmes ont la parole et la création est leur moyen d’expression… Les Confluences accueillent les rencontres de "La /Genre Humain/e" jusqu’au 30 mai. Théâtre, lectures, projections, rencontres, cabarets se mêlent harmonieusement dans un engagement artistique commun. [...] La fondatrice de la Compagnie Sambre travaille depuis longtemps sur la thématique des femmes. Le sujet méritait bien un festival. Une première édition enthousiaste qui montre la femme sous toutes ses facettes. Femmes engagées, fragiles, rêveuses ou rêvées, "La /Genre Humain/e" laisse le champ libre aux expériences artistiques les plus diverses."

Théâtrorama.com / Ange Lise

2007-2008

Faut-il laisser les vieux pères …

"… Carole Thibaut, écrivaine engagée au TEP et metteuse en scène, ose s’attaquer à des sujets difficiles : l’enfance maltraitée, les noeuds douloureux de la filiation, l’euthanasie ou les relations de couple […] Cette pièce de haute tension touche le coeur d’un tragique contemporain."

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article Gwenola David
La Terrasse / Gwénola David

"… Auteure engagée au Théâtre de l’Est parisien ... sa biographie, déjà copieuse, est à la mesure d’une grande activité ... et d’une progression très visible dans le paysage de la littérature dramatique où les jeunes écrivains ont plutôt tendance à être effacés de la carte."
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article Gilles Costaz
L’avant-scène / Gilles Costaz

"… s’il y a un signe qui me fait dire qu’un spectacle est bon, c’est bien quand je continue d’être encore avec lui les jours suivants […] Nous assistons donc à une tentative de rencontre de la part d’un père avec sa fille. Un désir qu’il n’a jamais su et pu réaliser. La force de l’écriture et de la mise en scène de Carole Thibaut est de nous présenter toutes ces paroles échangées comme des projectiles renvoyés ou évités par l’autre, tout en gardant la bonne distance pour ne jamais être trop proches."
France Inter / Guy Flattot

"La pièce est une constante mise en tension, dans une énergie proche de la survie. On est bousculé par cette histoire qui dissèque la violence intime, tout en cherchant aussi les moyens de déposer les armes."
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Le Matricule des anges
Le Matricule des anges

"… Cette pièce interprétée avec talent par les deux protagonistes principaux nous emmène dans les tréfonds de l’âme humaine au coeur d’un sujet éternel, quasi mythologique."
Les souffleurs / Gilda Cavazza

"… L’écriture de Carole Thibaut, intelligente, acérée et bouleversante, qui déchire le corps et scarifie le coeur, expose toute l’ambiguïté des affects pervertis."
Froggydelight / Martine Piazzon

"… Nous avions craint un temps, de nous métamorphoser en voyeurs face à ces trois là, puis sommes peu à peu entrés dans l’histoire pour constater qu’elle était presque à notre insu devenue notre, émotionnellement."
Theatr’auteurs / Simone Alexandre

"Sur un vaste plateau nu et incliné qui symbolise le plancher immaculé de son appartement, une femme de 40 ans reçoit la visite de son vieux père malade. Dure, intransigeante, retranchée derrière sa réussite sociale, elle refuse de dialoguer avec cet homme dont la mort prochaine ne lui inspire pas la moindre empathie. A ce couple familial perclus dans une haine passionnelle se greffe Ric, le petit ami de la femme, qui, piegé, se garde de prendre parti. Le texte de Carole Thibaud décrit avec des mots simples, forts - et quelques clins d’oeil ironiques - l’impossible relation entre un père et sa fille que l’on découvre maltraitée dans l’enfance. Si la pièce est un peu longue, elle nous maintient sous tension jusqu’à un dénouement paroxystique."
Pariscope / Julien Barret

2006-2007

Comment te le dire ?

"Iconoclaste, grossier, politiquement incorrect, railleur, persifleur : Llamas dénonce les impostures existentielles et Carole Thibaut en orchestre l’éructation en un show salvateur et détonant."

La Terrasse / Catherine Robert

"Guillaume Veyre, acteur d’exception, tata pittoresque et incisive, se livre au plus intime, donc au plus politique, au travers de Comment te le dire ? […] Il faut du courage, de l’engagement, de la folie aussi pour rendre hommage à Llamas en jouant ce texte. Merci à Carole Thibaut."
Têtu / Hervé Pons

2004-2005

Puisque tu es des miens

"Aucun documentaire, aucun reportage, aucune enquête à ce jour ne nous ont, comme ce spectacle, dit la réalité du monde où nous vivons, à quelques petites heures d’avion du Théâtre de l’Opprimé. Cette pénurie des médias est d’autant plus criante que Carole Thibaut, dans sa mise en scène, rigoureuse et intense, a mêlé théâtre et vidéo. La scène donne vie à l’écran et l’écran du recul à la scène. Spectateurs, on est dans un no man’s land où ne règne plus que la fantastique lucidité de Daniel Keene."

France Inter / Jean-Marc Stricker

"… Sur le plateau, Carole Thibaut montre la haine, la férocité, un écran diffuse les images d’un quotidien rudimentaire. Les interprètes engagés dans l’aventure donnent une réalité à ces témoins de l’horreur. Maryline Even est impressionnante de force."

Journal du Dimanche

"Une tragédie contemporaine écrite par Daniel Keene et mise en scène par Carole Thibaut où s’entrecroisent réalisme et poésie, où se répondent travail sur scène et images vidéo."

Les Inrockuptibles

"… Deux équipes distinctes de comédiens se partagent ces deux univers (la scène et la vidéo). Elle est sûrement là la grande beauté de ce travail, dans la variété des propositions que font les acteurs, aiguillés par une mise en scène qui refuse le propos à sens unique. Parce que tu es des miens."

La Tribune / Hervé Pons

"La très bonne idée de la metteur en scène est de scinder l’enfer en deux, en confiant l’angoisse des futures victimes à la caméra et en réservant le plateau aux trépassés. La mise en parallèle de ces deux niveaux, où la direction d’acteurs est pareillement impeccable, produit un effet intéressant et dramatiquement très efficace. (…) Carole Thibaut est économe dans la démonstration de l’horreur et seuls les mots, portés par des comédiens à la force, à la précision, à la pudeur et à la justesse incroyables, permettent d’exprimer l’inimaginable. (…) Hommage à l’humain qui demeure sous son masque d’épouvante, Puisque tu es des miens apparaît comme la suite indispensable de Si c’est un homme."

La Terrasse/ Catherine Robert

2003-2005

Ici, aujourd’hui

"… Le choc est frontal. Sous nos yeux, un homme et une femme se jettent des mots comme ils se lancent des coups. Leurs propos nous attaquent de plein fouet. De véritables couperets, des textes forts, à l’écriture contemporaine, acérée, tranchante, qui nous submergent littéralement…"

Pariscope (Coup de cœur)

"… Chaque texte a une identité et une forme. Mais un objet apparaît dans tous. Il s’agit d’un couteau, qui voyage ainsi d’un univers à l’autre. Une lame qui menace et peut même trancher…"

Le Monde

"… Installation bi-frontale d’une salle voyeuriste, organisation bifocale de l’espace scénique : les comédiens avancent et reculent au gré des parades, des ravissements et des affrontements, sur le rectangle confiné du ring amoureux. Mais au fur et à mesure, et parce que le jeu évite les pièges de l’ostentation, la distance entre la salle et la scène se réduit jusqu’à l’empathie : le public, projeté au cœur de l’intime, est aspiré par les drames auxquels il a l’impression de participer dans sa chair (…) Pour jouer la violence sans écœurer ni agacer, pour montrer la subtile angoisse cachée derrière tout échec du rapport à l’autre, il faut des comédiens sensibles et rigoureux. Tel est le cas de Carole Thibaut et de Jean-Charles Chagachbanian, jamais vulgaires dans la bassesse, toujours mesurés dans l’excès, sachant conserver la distance qui sied à l’évocation des sévices conjugaux et de l’indécence scandaleuse des cœurs errants. Evidemment complices, sachant éviter le pathos et la facilité larmoyante, les deux acteurs proposent une virée émétique dans l’univers sans issue de la haine ordinaire et de son mécanisme destructeur. Un spectacle bouillonnant et précis, ne pactisant pas avec ce qu’il dénonce et provoquant crainte et tremblements : comme toujours lorsque la tragédie est réussie !"

La Terrasse / Catherine Robert

"… Dispositif d’une efficacité redoutable : on prend ces textes en plein visage, on n’en sort pas indemne."

Le 18ème du mois

2003-2004

Six hommes grimpent sur la colline

"… Sacré texte qu ’a écrit là Gilles Granouillet … Quel bonheur ce spectacle ! Du genre à donner des frissons, quand le vent n’a plus rien à voir là-dedans."

Le Progrès

"… Avec Six hommes grimpent sur la colline, la qualité sera une nouvelle fois au rendez vous… Voici un moment artistique qui mérite le détour."

La Provence

"… Une pièce légère et drôle, sans aucun doute ; mais également une pièce tout en nuance où l’émotion gagne pas à pas… Ce vendredi soir, l’humour et les sentiments se conjuguent à merveille. On regarde tour à tour ces cinq hommes, ces cinq amis avec un œil amusé, puis avec le cœur serré, quand un à un ils redescendent de la colline."

La République du centre

2001-2003

L’envers des sens

"… Je ne serais pas surpris que Claude Sadut, auteur du roman Thérèse ou la soumission paru en 1963, le réedite sous le titre "Les jeux de l’orgueil". L’envers des sens est dans le droit fil de la grande littérature érotique classique, adapté pour la scène et interprété par Carole Thibaut. Ce récit épistolaire est le spectacle paradoxal et fascinant d’une déchéance maitrisée. Vous avez jusqu’au 30 mars pour voir cette rareté au Bouffon Théâtre."

France Inter / Jean-Marc Stricker

"… Carole Thibaut, seule sur scène, nous fait vivre avec émotion, le déclin du fantasme de soumission d’une bourgeoise libertine trop fragile pour quitter son rôle avant que l’imaginaire ne se change lentement en enfer."

L’Olivier

"… Les voix, les lumières, le corps. A travers ces 3 éléments primaires, Carole Thibaut compose un chemin vers la chute. C’est la gamme de voix qui est saisissante. Chaque séance, assez bien découpée par l’adaptation, présente un éclairage, une voix, une posture : de chaque séquence s’élance une parole devenue plastique…"

Revue Europe

"… Malgré un thème qui pourrait être glissant, l’actrice Carole Thibaut évite tous les écueils et évolue sur le fil du rasoir d’une mise en scène signée Jacques Descorde qui ne peut tolérer aucun faux pas… Un parcours vertigineux où le spectateur entre désir de prendre part au festin de cette décadence et volonté d’arracher la belle à sa fin tragique devient malgré lui l’objet de la soumission de Marie. Première victime de cette terrible histoire, le public passif et voyeur demeure , comme impuissant à changer l’inéluctable destin. Et c’est là que se trouve la réussite.

Midi Libre

"… Un texte sulfureux, servi par une grande actrice… à découvrir d’urgence."

La Marseillaise

2000-2002

Van Gogh

"… Cette superbe adaptation des dernières années de la vie du peintre met en scène un artiste plus émouvant que jamais d’où perlent l’angoisse de vivre et l’incompréhension du public vis-à-vis de Vincent Van Gogh jusqu’aux derniers jours de son existence."

L’Echo- Le Régional

"… Un trésor épistolaire qui fait de cette figure presque déshumanisée, parce qu’elle à été cristallisée dans l’histoire universelle, un être tangible et fragile fait de chair et de sang, d’émotions aussi. En s’appuyant sur ces écrits, la Compagnie Sambre révèle cet aspect précieux mais méconnu du maître. Occasion unique de partir à la découverte d’une entité, à l’image figée et définie par ses actes, pour mieux la saisir à travers son intimité…Identité et humanité mise à nue, c’est ainsi que Van Gogh nous apparaît sur cette scène de théâtre."

Vaucluse l’Hebdo

"… Pour la première fois, il nous est permis d’aborder la vie et l’œuvre de Vincent Van Gogh, cet artiste génial, avec sensibilité, intelligence et sans jamais tomber dans les clichés déjà cent fois répétés. En somme, une adaptation et une interprétation brillante."

La Marseillaise

1995-1997

Un caprice

"… Pur bijoux dédié à l’esprit, à la beauté, et à la naissance de l’amour, ce Caprice tourne autour de la femme en particulier, avec une critique précise et pointue de la société aristocratique de l’époque. (…) La prose ailée d’Alfred de Musset est merveilleusement interprétée par une jeune troupe de comédiens rayonnants. Diablement épris de leur rôle, ils apparaissent exceptionnels de vérité. (…) La mise en scène de Rodolphe Sand est moderne, très vive, et la beauté des décors et des costumes donne à l’ensemble une note de romantisme pour un spectacle très distrayant. Beaucoup d’émotions et de rires font de cette heure un peu magique un caprice à s’offrir !"

La critique du public

"… Dans cette pièce, le comte est un peu à l’image de Musset. Il aime sa femme, mais est un séducteur atavique. Le rôle capital de Madame de Léry, féministe avant l’heure est joué par une Carole Thibaut puncheuse à souhait, alors que Marie Ravel est une Mathilde d’un romantisme fiévreux."

France 2 télévision

"… Servie par une troupe de talent et de référence, cette pièce marque la rentrée théâtrale. A CONTEMPLER !"

Paris Paname

"… Texte, costumes, décors, comédiens, rien ne manque pour faire de ce spectacle un délicieux caprice."

Mairie de Paris (3615 Paris)